INTERVIEW : Madison SCHOLLAERT
Cliquez sur les images pour les agrandir
A LA PETANQUE…
Depuis combien de temps joues-tu à la pétanque et qui t’en a donné l’envie ?
Depuis l’âge de 6 ans. Mon grand-père et mon parrain tenaient le PC Courcelles, c’est donc « naturellement » que j’ai commencé à jouer.
Quel joueur, ou joueuse, belge ou étranger t’inspire le plus ?
En Belgique : Linda Goblet m’a beaucoup inspirée : geste fluide, aisance et prestance sur le terrain. Nancy Barzin aussi avec sa force de caractère et je rêve d’avoir sa carrière boulistique.
A l’étranger, j’aime beaucoup Mouna Béji : joueuse d’une grande gentillesse, simple malgré son palmarès. J’adore aussi son jeu.
Quels sont tes plus beaux souvenirs en pétanque ?
- Mon premier concours avec Nancy à Blegny. On a réussi à se faufiler jusqu’en finale : partie télévisée. J’étais tellement stressée que je n’ai avalé qu’une banane avant de jouer. On est menées 0/7, on a fini par gagner.
- Le dernier en date est bien sûr mon championnat du Monde à Rome, décrocher une médaille en individuel était un « rêve » pour moi, l’avoir réalisé restera un de mes plus beaux souvenirs. Mes parties contre l’Espagne et le Cambodge, j’en rêve encore …
- Les championnats d’Europe espoirs entre copines, le commencement de tout.
Quel est ton club actuel ?
Saint-Servais
Quelles sont tes ambitions pour 2026 ?
Au niveau belge : décrocher un titre de championne de Belgique, que ce soit en doublette ou en triplette.
Au niveau international : pourquoi pas représenter de nouveau mon pays pour le championnat d’Europe tête à tête et dans la foulée, une nouvelle médaille ?
DANS LA VIE QUOTIDIENNE…
- Comment définis-tu la vraie amitié ?
Pour moi une vraie amitié ne se mesure pas au nombre de messages envoyés ou de rencontres. On n’a pas besoin de se voir ou de s’écrire tous les jours pour compter vraiment. Ce qui importe, c’est la qualité des moments partagés, pas leur quantité. Une amitié, c’est aussi de la loyauté : être présent dans les phases positives comme dans les périodes plus difficiles, sans jugement.
Je connais ma meilleure amie depuis que j’ai 5 ans, j’en ai bientôt 32. Malgré les différentes étapes de nos vies, parfois simples, parfois compliquée, nous avons toujours été là l’une pour l’autre. Pour moi, c’est exactement ça une vraie amitié.
GRAZIELLA COLLURA





















